8/31/2009

Propagande médiatique

Lors de mes flâneries quotidiennes sur le net, je suis tombé sur un article qui m’a interpelé et dont voici l’extrait le plus frappant

« Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! » (Cité dans : « Labor’s Untold Story », de Richard O. Boyer and Herbert M.Morais, NY, 1955/1979) »

Des propos alarmants mais, malheureusement, si proche de la réalité. Sommes-nous devenus dupe à ce point pour croire tout ce qu’on nous raconte ?

Il faut dire que la machine de propagande médiatique est bien armée et possède des arguments de dissuasions inébranlables qui affaibliraient les plus téméraires d’entre nous. Et ce n’ai pas les exemples révélateurs qui manquent, allant de la supercherie des armes de destruction (ou plutôt de dessuassions) massive jusqu’aux interviews, reportages et faits divers bidonnés qui hantent nos JT et les colonnes de la presse écrite. Bien que cette vision de la situation actuelle semble être un peu chaotique. Il reste toujours une lueur d’espoir qui jaillira suite à la prise de conscience du lecteur (récepteur) qui malgré toute cette duperie mentale arrivera tôt ou tard à faire la part des choses.

Mais à quel prix ? Et au bout de combien de temps cela perdurera ? Des questions qui résonnent dans ma tête sans que j’y trouve une réponse pertinente…


P.S : la propagande médiatique est un sujet fort intéressant qui mérite plus qu’un simple billet laconique. Mais pour faute de temps ainsi qu’un manque d’inspiration (à vrai dire) je me suis contenter de peu, j’aimerais prochainement traiter ce sujet avec de plus amples détails.



8/25/2009

Escapade ramadanesque

La voiture dévorait l’asphalte et le paysage défilait devant mes yeux à toute allure. On s’éloignait petit à petit de Tunis qui en ce premier jour du ramadan peinait à se réveiller. La radio était branchée sur RTCI qui à l’occasion passée des classiques du jazz dont « what a wonderful word » (l’une de mes chansons préférées) aidant ainsi à diffuser de la bonne humeur au sein du groupe.

Après une heure de route nous faisons une petite halte à Ras Jebel et on fut évidemment accueilli par l’odeur captivante de la mer. On était plus qu’a quelques kilomètres de notre destination finale « Cap Zebib ». Après une balade furtive qui nous a permis de découvrir le charme de cette ville et de s’approvisionner en appât pour la pêche nous avons repris notre route attiré par l’appel du large.

Arrivé à « cap zebib » la mer était calme et d’un bleu azur magnifique. Il n’y avait pas foule sur la plage à part quelques chanceux. On s’est vite empressé de poser notre parasol et de préparer le matériel de pêche car devant une telle mer on ne pouvait pas trop résister. Et hop ! Tout le monde accourt à la rencontre de l’eau fraîche et revigorante. Elle était limpide et transparente, il y avait même des petits poissons qui se faufilaient entre nos jambes. Tandis que les uns se baignaient les autres pêchaient. On se croyait dans un petit paradis où le temps s’écoulait paisiblement dans un bonheur parfait. Vint alors la sieste, je m’étais allongé sur le bord de la plage laissant les vagues me chatouiller les pieds. Ces dernières produisaient une superbe symphonie qui faisait office de berceuse. Aussitôt, je sombrais dans un sommeil volatil ornait par des songes où s’entremêle des chants de sirènes et de glorieux marins.

L’ardeur du soleil me ramena vite à la réalité, il était temps d’aller piquer une dernière tête. Et Avant de remballer nos affaires, nous profitâmes de la source d’eau froide qui jaillissait de la montagne pour prendre une douche glaciale tout en jetant un regard d’adieu sur la baie en se promettant de revenir bientôt.

Sur le chemin du retour le silence régnait dans la voiture. Personne ne voulait parler car nos esprits étaient encore ailleurs. On dirait que chacun essayait d’immortaliser ces moments de bonheurs et de quiétudes, et de s’alimentait en énergies positives pour faire face aux tourments quotidien de la vie…



8/07/2009

Le syndrome du "je-m'en-foutisme"


Je-m’en-foutiste et je-m’en-fouteuse, je vous salue !

Il est porté à votre attention que suite à la propagation du virus du « je-m’en-foutisme collectif » l’organisation mondiale du JMF déclare l’état de pandémie. Pour des mesures préventives, nous conseillons le recourt à l’injection de doses de « consciences » en espérant que le virus sera bientôt éradiqué.